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Notre bijouterie
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Vendre de l’or, acheter des bijoux anciens ou d’occasion : des actes écoresponsables

Acheter un bijou neuf, cela alimente une filière de production qui implique l’extraction de matières premières rares, leur transport et leur distribution. Acheter des bijoux anciens ou d’occasion, c’est ne pas encourager ces industries.

Selon une sérieuse étude menée par le cabinet Carbon 4, l’impact carbone (CO2) de la production d’or est 200 fois supérieure à celui du recyclage de l’or.

 L’or à recycler est disponible en grande quantité et « dort » à portée de nos mains. Le bracelet de grand-maman que maman n’a jamais mis et qui repose dans un tiroir depuis 40 ans est plus que prêt pour une nouvelle vie… Le vendre est bénéfique non seulement pour le porte-monnaie mais aussi pour l’environnement…

 Même s’il faut reconnaitre que d’importants efforts sont faits pour réduire autant que possible l’impact de l’exploitation aurifère, entre autres, sur l’environnement, les conséquences sont mesurables et visibles.

Pour bien prendre conscience des effets de l’industrie du bijou sur l’environnement, voici quelques exemples et chiffres.

L'extraction de l'or 

Avant même que l’exploitation ne commence, l’exploration des terres et les tests sont eux-mêmes déjà productrices de CO2…

Ensuite, selon le Blacksmith Institute (organisme newyorkais spécialisé dans les projets de décontaminations dans les pays en voie de développement), les pollutions de tous types, sont responsables de 25 à 40% des décès dans les pays en voie de développement.

 

Le mercure

Selon l’institut, l’extraction d’or est la plus grande source de pollution au monde.

Elle empoisonne 10 à 15 millions de personnes chaque année. Le coupable principal est le mercure qui sert à amalgamer l’or.

On considère que près de 1000 tonnes de mercure par an sont utilisés pour l’extraction de l’or dont 95% sont déversés dans la nature.

Le chiffre est terrible : pour chaque gramme d’or d’une mine artisanale, 2 grammes de mercure sont rejetés dans la nature. La pollution de l’eau des puits est un défi majeur, on y retrouve le mercure des mines artisanales.

 

Le cyanure

Les risque de déversement de cyanure dans la nature sont élevés.

Pour exploiter une mine d’or, il faut, en l’état des avancées technologiques, utiliser du cyanure. Ce composant chimique est tellement toxique que les députés européens ont demandé, sans succès, à la Commission européenne, via deux résolutions votées en mai 2010 et avril 2017, d’interdire le cyanure dans l’industrie minière des Etats membres.

Les risques pour l’environnement se situent essentiellement au stade du transport, du stockage et du recyclage du cyanure.

 

 

La déforestation

Les projets de mine d’or sont source de déforestation.
En 2015, des chercheurs de l’université de Porto Rico ont alerté sur le lien entre l’accélération de la déforestation des forêts humides d’Amérique du Sud et l’extraction aurifère.

Entre 2001 et 2013, environ 1.680 km2 de forêts tropicales ont été défrichés en Amérique du Sud pour permettre l’exploitation de mines d’or.